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audiophile heureux

Mpaudio génèse et philosophie

audiophile heureux

Tout à commencé par la naissance d’une passion grandissante pour la reproduction de la musique. Dès l’adolescence, j’expérimente des schémas audio de base trouvés dans les revues de l’époque : Radio Plans, Le Haut parleur, Électronique pratique, d’abord à transistors et circuits intégrés puis à tubes. Jusqu’ici tout va bien, rien à voir avec le petit électrophone familial.

revue le haut parleur ONKEN FOSTEX 17CMSIARE

1980 découverte de la revue « L’Audiophile » dès lors s’enchaînent les prototypes et les expériences au rythme des publications de cette revue géniale dont je possède toujours la collection complète.

Enceintes deux voies, trois voies, caissons grave medium aigu séparés, tous types de filtres, multi amplification, bi et même tri câblage et j’en passe. J’avoue cependant que même si cette époque a été riche en découvertes, elle me laisse aussi un goût amer d’insatisfaction et de perpétuel besoin de retoucher un détail par ci, un détail par là avec retour à la case départ le lendemain etc… les bidouilleurs comprendront ce que je veux dire.

La majorité du temps passée derrière le fer a souder, la scie sauteuse et l’oscilloscope et toujours les mêmes écoutes des mêmes morceaux des mêmes disques pour vérifier le bien fondé de toutes ces manips ! Et la musique dans tout ça ?

Une accalmie cependant qui va durer quelques années après la découverte et l’achat de panneaux Magnépan dont l’aération et la restitution spatiale me laissent penser un moment que j’ai enfin accédé au Graal ! Hélas leur rendement ne s’accommode pas de n’importe quel amplificateur. Ces panneaux sont fabuleux mais les « Forte » des opéras, symphonies et autres demandent des puissances énormes et la qualité dans ces grandeurs là n’est pas aisée à trouver quand on ne veut pas y mettre le prix d’une voiture…Alors à la lecture de livres techniques, revues spécialisées et surtout internet ou le pire coexiste avec le meilleur, les connaissances s’acquièrent, s’articulent, s’emboîtent, les schémas de base se clarifient et je finis par acquérir l’expérience de ce qui marche et de ce qui ne me convient pas.

J’en suis arrivé maintenant à un moment de cette errance où j’ai envie de pouvoir laisser tomber les disques tests et apprécier les musiques que j’aime sur un système simple, facile à mettre en œuvre sans éternels réglages, où l’émotion, le naturel et la cohérence sont les maîtres mots au-delà du spectaculaire et des mesures sans rapport avec le ressenti. Et si en plus l’esthétique du matériel trop souvent délaissée est au rendez-vous, cela devient un beau challenge.

Mpaudio n’a pas la prétention de vouloir rivaliser avec les seigneurs du tube : Audio Research, Mac Intosh,  Jadis et autres Conrad Johnson, mais plutôt de partager une passion en donnant accès à un plus grand nombre à la découverte d’un type d’écoute réservée jusqu’à présent à des amateurs nantis ou des bidouilleurs expérimentés et que l’on ne trouve pas sur le marché de la grande distribution même à des prix conséquents.

La fabrication locale permet d’accéder à un matériel de qualité pour un prix acceptable en minimisant le handicap causé par notre situation géographique et nos règlements douaniers qui rendent l’importation de ce genre d’appareils lourds et fragiles, coûteuse et compliquée, sans même parler de la maintenance.